Le blues du poète...
Voici un texte que j'ai écris il y a plus d' un an maintenant. Un petit coup de blues alors que je cherchais l'inspiration perdue. Comme par magie, suite à ce texte, elle est revenue.
Je pensais avoir du talent,
Mais trop laissé à l'état latent,
Il a fini par filer,
Et ça, c'est dur à avaler.
Je pensais avoir le temps de créer,
Mais aujourd'hui les mots ne coulent plus comme avant.
Mon esprit s'est perdu dans un quotidien aliénant,
Un jour le jour abétissant et plombant.
Je comptais sur moi, mais je me suis déçue.
L'inspiration s'est envolée sans que je m'en sois aperçue.
Elle n'a pas seulement fait un bruit
Et m'a planté là, comme un arbre sans fruits.
Je pleure tous ces mots qui se bousculaient dans ma tête,
Que j'envoyais balader en leur disant ''revenez plus tard''.
Mon esprit est vaincu et reconnait sa défaite.
Je repars à ce jour en quête et compte sur le hasard,
Le hasard d'une rencontre ou d'une émotion
Qui me refera reprendre la plume,
Et jeter comme elles me viennent mes visions,
Comme une bête enragée, libérée de son enclume.
J'ai envie de crier, d'hurler, de vomir sur le papier
Tous ce que j'ai trop longtemps réprimé
Et qui aujourd'hui me donne la nausée.
Un trop plein d'émotion que j'ai envie de cracher.
Ca y'est, je sens que ça revient.
Mes mains tremblent enfin,
Impatientes et ennivrées par ce flot d'idées,
Excitées par la diversité de mes pensées,
Pressées de danser au rythme de mon vocabulaire,
De s'abandonner à sa source et de tout faire pour lui plaire.
Quel désir voluptueux que celui d'écrire,
Un plaisir presque charnel qui pourrait me suffire.
Ecriture, quand tu me tiens,
Tu me fais du bien.
Je pensais avoir du talent,
Mais trop laissé à l'état latent,
Il a fini par filer,
Et ça, c'est dur à avaler.
Je pensais avoir le temps de créer,
Mais aujourd'hui les mots ne coulent plus comme avant.
Mon esprit s'est perdu dans un quotidien aliénant,
Un jour le jour abétissant et plombant.
Je comptais sur moi, mais je me suis déçue.
L'inspiration s'est envolée sans que je m'en sois aperçue.
Elle n'a pas seulement fait un bruit
Et m'a planté là, comme un arbre sans fruits.
Je pleure tous ces mots qui se bousculaient dans ma tête,
Que j'envoyais balader en leur disant ''revenez plus tard''.
Mon esprit est vaincu et reconnait sa défaite.
Je repars à ce jour en quête et compte sur le hasard,
Le hasard d'une rencontre ou d'une émotion
Qui me refera reprendre la plume,
Et jeter comme elles me viennent mes visions,
Comme une bête enragée, libérée de son enclume.
J'ai envie de crier, d'hurler, de vomir sur le papier
Tous ce que j'ai trop longtemps réprimé
Et qui aujourd'hui me donne la nausée.
Un trop plein d'émotion que j'ai envie de cracher.
Ca y'est, je sens que ça revient.
Mes mains tremblent enfin,
Impatientes et ennivrées par ce flot d'idées,
Excitées par la diversité de mes pensées,
Pressées de danser au rythme de mon vocabulaire,
De s'abandonner à sa source et de tout faire pour lui plaire.
Quel désir voluptueux que celui d'écrire,
Un plaisir presque charnel qui pourrait me suffire.
Ecriture, quand tu me tiens,
Tu me fais du bien.
Publicité